James Bond 007 : Mourir peut attendre… quel navet !

Bon, disons-le tout de suite, plus personne ne reconnaîtra James Bond dans « Mourrir peut attendre » sorti le 6 octobre 2021 au cinéma.

Le film de Cary Joji Fukunaga s’étire sur 2h43 et c’est long, très long.

On ressort de là sans avoir vraiment compris quelque chose et encore moins ressenti quelque chose.

De l’action ? Il y en a, mais au compte gouttes. Du blabla ? Il y en a, au kilomètre.

James Bond devait se débarrasser de son costume binaire de machine à luter contre le mal pour rétablir le bien ? Il devait endosser un habit plus compatible avec notre époque et en porter toutes les névroses (part de féminité, doute, sentiments, faiblesse, …) ? Dans ce cas, Ce cru 2021 est une totale réussite.

James Bond est tellement essoré qu’il en meurt à la fin.

Même le méchant du film Lyutsifer Safin (interprêté par Rami Malek) est complètement délavé et ne sait pas où il habite. Il veut le beurre, l’argent du beurre et le sourire de la crémière. Le tourmenté-pas-flippant-pour-un-sou type.

Prédisons que le prochain Bond sera transgenre et vegan aux prises avec un chat de youtube qui veut détruire le monde…. 😉

A lire également

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *